Curitiba, ville exemplaire et maire formidable !

Penser autrement: 

"La ville, c'est la solution, et non pas le problème !" Ainsi s'exprime Jaime Lerner, bouillant maire de la Curitiba dès le  début des années 70 et réélu pour trois mandats successifs Cette grande ville du sud du Brésil est devenue la capitale mondiale de la gestion urbaine durable.

 

  1. Il a fait construire des parcs au lieu de canaux pour contenir les inondations, créant par la même occasion des poumons d'oxgène pour l'ensemble de la ville et améliorant la qualité de vie de la population.
  2. Il a transformé tout le centre ville en zone piétonne.
  3. Il a inventé et mis en place le premier système
    de bus à haut niveau de service (BHNS)
    , qui fonctionne à la manière d'un métro sur une infrastructure légère de rails, tout en coûtant 10x moins cher. 
  4. Il a distribué des tickets de bus à la population en échange de la remise de leurs déchets.
  5. Il a mis en place un scénario de recyclage massif des déchets, avec l'aide des enfants.

 

Visionnez la présentation TED de Jaimer Lerner, et chantez avec lui la chanson de la ville durable ! Et n'oubliez pas - surtout si vous êtes un-e élu-e ! - "N'importe quelle ville peut se transformer en 3 ans, quel que soit sa taille et son budget".

 

Aujourd'hui, Curitiba

  1. Curitiba a le plus haut taux de recyclage au monde : 70%.
  2. Son système de transports publics est si peformant que le trafic automobile a chuté de 30% alors que la population a triplé ces 20 dernières années !
  3. Curitiba dispose dans son centre ville de la plus grande zone commerçante piétonne au monde.
  4. Pour l'entretien des vastes parcs  qu'elle a aménagés, la municipalité  fait appel aux moutons pour brouter les zones herbeuses, ce qui lui coûte moins cher que des tondeuses à moteur.
  5.  99% des habitants de Curitiba déclarent être contents d'habiter cette ville, alors qu'en comparaison, 70% des habitants de Sao Paulo voudraient habiter Curitiba ! 
  6. Le revenu moyen d'un habitant de Curitiba a passé de moins que la moyenne brésilienne dans les années 70 à 66% de plus que cette moyenne aujourd'hui. 

Source : Cities for people