New Story Summit Findhorn : récit d'un rituel

Penser autrement: 

Une voix raconte : 

C'était un rituel simple mais puissant 

Les femmes ont récolté des pommes de pin et les ont attachées par quatre à des ficelles. 

Ensuite, sur fond de musique et poésie récitée, une femme et un homme sont venus au centre du cercle et l'homme a noué les pommes de pin autour de la tête pour les jeunes femmes, autour de la taille pour les plus âgées, C'était tout simple, mais en tout, ça a donné près de 150 petits geste magiques de théâtre reflétant toute la palette de la façon dont les hommes et les femmes entrent en relation, l'accent étant mis ici sur la façon dont les hommes peuvent servir les femmes.

C'était vraiment beau.

 

Une autre voix : 

Cette cérémonie de deuil… j’ai vécu une guérison profonde, une bénédiction destinée à chacun de nous.

En tant que Nord-Américaine originaire d’Ecosse, ma place était dans le cercle des Européens, formés autour des peuples indigènes. Témoin de la douleur des autres comme de la mienne propre. Conduits et contenus par les anciens des peuples indigènes dans le beau jardin de Cullerne, nous sommes entrés dans un espace sacré hors du temps. On a brûlé des brins de sauge, il y avait des plumes et la pipe de cérémonie, et cette médecine traditionnelle m'a ouvert les yeux et les oreilles, a calmé ma gorge et mon estomac et nettoyé l’énergie de la douleur et de la souffrance. Le soleil brillait clair et de douce brise qu'il était au départ, le vent s’est mis à souffler fort. Un vol d’oies sauvages a passé au-dessus de nos têtes, modèle de soutien mutuel au long cours.

J'ai pleuré la perte de ma connexion intime avec la nature ; le dénigrement des femmes et de tout ce qui a à voir avec le féminin ; la mort et la destruction qu’un peuple impose à l’autre. ...J’étais là, debout, et je me suis rappelé la prophétie du 8ème Feu dont j’ai entendu parler il y a quelques années, et j’ai pleuré. Des larmes d’espoir mais aussi de honte.